En 2025 elle réalise son rêve de jouer dans non-seulement UNE comédie dramatique franco-manitobaine, mais DEUX! Les séries: Malgré moi et Les Faillites d’Astrid seront diffusées en 2025-2026 sur Tou.Tv.
De Saint-Boniface à Hollywood, en passant par Toronto et Montréal, Micheline mène une longue et fructueuse carrière. En tant qu’humoriste, comédienne animatrice et artiste de la voix, cette Franco-Manitobaine compte au-delà de 300 épisodes de télé.
Co-porte parole des Rendez-vous de la francophonie en 2024, elle expose avec auto-dérision sa vie de F.H.Q (francophone hors Québec).
En 2020, Micheline a participé aux émissions produites par Juste pour rire:
Le Prochain stand-up et le gala Rire en français!
Elle a aussi participé à l’émission Trait d’humour, du festival ComédieHa!
Dans les dernières années Micheline a participé à la captation télé D’un rire à l’autre co-produite par Juste pour rire et UNIS.tv. De plus, on peut voir sur TFO et YouTube les capsules humour Guide Micheline des F.H.Q, qui comportent une série de sketchs et de vox pop, incluant ses personnages fétiches tels que Chantal Hébert analyste politique et autres personnages francos hors Québec. Depuis une quinzaine d’années, Mlle Marchildon remplit les salles de spectacles des festivals comme le Festival de l’humour de Winnipeg, le CBC Winnipeg Comedy Festival, et les Fringe Festivals de Montréal, Winnipeg et Toronto.
Elle offre son spectacle solo FRENCH’ER HORS QUÉBEC, ou FHQ! partout où il y a des francophones.
Les fans d’humour sexy et déjanté seront ravis de découvrir la série Malgré moi, en 4 épisodes de 1 heure. En compagnie de la comédienne Schelby Jean-Baptiste, et de l’humoriste Eddy King, Micheline joue le rôle d’une femme d’affaire prise dans un triangle d’amour et d’amitié… malgré elle.
Ensuite dans la websérie Les Faillites d’Astrid, elle joue la mère d’Astrid, décontenancée par sa crise existentielle. Les deux séries sont vouées au site Tou.Tv de Radio-Canada en 2025-2026.
«Malgré moi»
Comédie dramatique
Sortie 4 déc 2025
Tou.Tv
«Les Faillites d’Astrid»
Comédie dramatique
Sortie 2025-2026
Tou.Tv
Avec son humour autodérisoire et très physique, elle fait des shows partout où il y a des francophones au Canada (vous seriez surpris où ils se cachent).
« Elle a vécu à Toronto, mais elle est encore gentille. »
« Elle a vécu à Montréal, mais elle se perd encore dans le métro. »
« Elle est redéménagée au Manitoba, mais elle est encore drôle. »
À la télé : Micheline joue dans la série policière à humour noir Edgar, mettant en vedette Éric Robidoux, sur Crave et Super écran (co-production Zone 3 et Manito Media).
Elle a joué dans le premier sitcom franco-ontarien Météo +, où elle jouait le rôle d’une productrice névrosée d’une chaîne météo à Sudbury. Elle a animé Viens voir ici! à TVA, un magazine portant sur les francophones hors Québec, se promenant d’un bout à l’autre du Canada.
Au cinéma on peut la voir dans les films : You Kill Me, Inertia, An Officer and a Murderer, Christmas Connection pour n’en nommer que quelques-uns.
Micheline a créé la websérie Je me souviens pas, où elle explore, de façon sexy et irrévérencieuse, les relations entre les Québécois et les « autres Francos du Canada ».
* Autres liens de stand-up disponibles sur demande.
Maman et moi, à Saint-Norbert, une région dans le sud de Winnipeg. J’étais bien.
L’amour est comme le Père Noël, j’y crois encore, mais je l’trust pas quand y me demande de m’assoir sur son genou.
Tous ces éléments sont revenus à la mode, et j’en suis profondément désolée.
Moi, l’année passée.
Brésil 1999. Finalement femme, je découvrais mon amour des serpents. Aussi, les Brésiliens avaient peur de mon brush-cut, et ça me faisait rire.
Scène de Météo+, le premier sitcom franco-ontarien! On a trippé à jouer avec les nuances culturelles entre le Québec et les « hors Québec » dans ce petit bijou d’émission absurde qui se passait dans une chaîne météo à Sudbury sur les ondes de TFO (58 épisodes). J’ai adoré jouer la « productrice bulldog complexé » et j’ai adoré notre petite famille de Météo +.
Avec mon permis de conduire à 16 ans, j’étais finalement libre et j’ai commencé ma carrière «en ville»… c’est à dire à St.Boniface, le quartier franco de Winnipeg, à 25 minutes de chez nous. J’ai commencé l’impro, le théatre, l’animation et la radio communautaire, à 15 ans. J’étais la plus jeune joueuse dans la LIM – Ligue d’impro du Manitoba, une ligue d’adultes. Après ça, c’était la conquête du splendide monde du cinéma et de la télé… à Winnipeg!!!
Déjà à 7 ans, j’avais l’égo gonflé.
Je rockais un mullet et une cravate comme une boss… C’est encore mon trademark.
Voyage d’été dans la vallée de la Qu’Appelle, en Saskatchewan, l’été avant que je commence à être inappropriée avec les garçons. Aussi l’été où j’ai appris de ne plus faire ça avec mes bras dans une photo. Coïncidence??
Je me suis rasé la tête pour 3 saisons de cette émission pour enfants dans l’Ouest… Maintenant, je travaille en télé avec les jeunes qui me regardaient à la télé. J’ai une tonne d’histoires weird autour de cette émission que j’ai adoré faire.
Gritta Star, un de mes personnages de mon premier show solo au Fringe Festival de Winnipeg, 1999. Début de mon histoire d’amour pour les tissus d’animaux tropicaux et la coupe Longueuil.
Affiche du premier long métrage dans lequel j’ai joué : Inertia, filmé à Winnipeg. Le réalisateur, Sean Garrity, nous a fait improviser chaque scène dans son salon pendant un an pour créer la base du scénario. Je suis trop fière du fait qu’ en 2001, il est le lauréat de la catégorie Meilleur premier long métrage d’un réalisateur canadien au Festival international du film de Toronto.
Avec mon permis de conduire à 16 ans, j’étais finalement libre et j’ai commencé ma carrière «en ville»… c’est à dire à St.Boniface, le quartier franco de Winnipeg, à 25 minutes de chez nous. J’ai commencé l’impro, le théatre, l’animation et la radio communautaire, à 15 ans. J’étais la plus jeune joueuse dans la LIM – Ligue d’impro du Manitoba, une ligue d’adultes. Après ça, c’était la conquête du splendide monde du cinéma et de la télé… à Winnipeg!!!
Maman et moi, à Saint-Norbert, une région dans le sud de Winnipeg. J’étais bien.
Déjà à 7 ans, j’avais l’égo gonflé.
L’amour est comme le Père Noël, j’y crois encore, mais je l’trust pas quand y me demande de m’assoir sur son genou.
Je rockais un mullet et une cravate comme une boss… C’est encore mon trademark.
Tous ces éléments sont revenus à la mode, et j’en suis profondément désolée.
Voyage d’été dans la vallée de la Qu’Appelle, en Saskatchewan, l’été avant que je commence à être inappropriée avec les garçons. Aussi l’été où j’ai appris de ne plus faire ça avec mes bras dans une photo. Coïncidence??
Moi, l’année passée.
Je me suis rasé la tête pour 3 saisons de cette émission pour enfants dans l’Ouest… Maintenant, je travaille en télé avec les jeunes qui me regardaient à la télé. J’ai une tonne d’histoires weird autour de cette émission que j’ai adoré faire.
Brésil 1999. Finalement femme, je découvrais mon amour des serpents. Aussi, les Brésiliens avaient peur de mon brush-cut, et ça me faisait rire.
Gritta Star, un de mes personnages de mon premier show solo au Fringe Festival de Winnipeg, 1999. Début de mon histoire d’amour pour les tissus d’animaux tropicaux et la coupe Longueuil.
Scène de Météo+, le premier sitcom franco-ontarien! On a trippé à jouer avec les nuances culturelles entre le Québec et les « hors Québec » dans ce petit bijou d’émission absurde qui se passait dans une chaîne météo à Sudbury sur les ondes de TFO (58 épisodes). J’ai adoré jouer la « productrice bulldog complexé » et j’ai adoré notre petite famille de Météo +.
Affiche du premier long métrage dans lequel j’ai joué : Inertia, filmé à Winnipeg. Le réalisateur, Sean Garrity, nous a fait improviser chaque scène dans son salon pendant un an pour créer la base du scénario. Je suis trop fière du fait qu’ en 2001, il est le lauréat de la catégorie Meilleur premier long métrage d’un réalisateur canadien au Festival international du film de Toronto.
Affiche du 1er long-métrage dans lequel j’ai joué: “Inertia”, filmé à Winnipeg . Sean Garrity le réalisateur, nous avait fait improviser chaque scène dans son salon pendant un an pour créer la base du scénario. Je suis trop fière qu’il ait remporté le lauréat du Meilleur premier long métrage d’un réalisateur canadien au Festival de film de Toronto 2001.